365 jours sur 365, où que l'on soit, notre première sortie matinale est pour le café-tabac-journaux le plus proche. Bien sûr, pas pour le tabac, mais pour le petit noir, le journal du coin et le ticket à gratter le moins cher.
365 fois, c'est un peu exagéré. Le 1er mai, Noël et le jour de l'an, c'est un peu plus compliqué.
Alors, quand j'ai lu dans l'Union du 8 septembre dernier, que le dernier café d'Anizy-le-Château avait fermé ses portes avant les vacances d'été, j'ai été interloqué. Anizy, c'est quand même 2000 habitants, et même plus un café.
Les,habitudes changent.
L'Union du 8 septembre 2022
Où irons-nous boire notre café matinal lors de notre cousinade d'octobre me suis-je dit alors ?
Dans les années 60 - 70, je me souviens de plusieurs cafés : le café-taxi dans la rue Carnot, le café-cinéma dans la rue de l'Aigle-Noir, là ou se trouve la médiathèque, le café en bas de la rue de la Fontaine. Je n'oublie pas les établissements qui se situaient sur l'actuelle place Paul-Doumer ou place Rochechouart.
Sans oublier, tous les autres commerces disparus.
Comme celui qui nous vendait des roudoudous, des rouleaux ou des bâtons de réglisse, de la poudre de coco ou autre bonbons pour quelques francs, puis pour quelques centimes.
Je n'ai pas eu à chercher où boire mon café matinal pendant cette cousinade que j'attendais avec impatience. Je l'ai bu à l'hôpital, servi au lit.
Photos : Google maps
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