samedi 11 avril 2026

Clanlieu

 Marie Françoise Pélagie Viéville, votre sosa 69 est difficile à localiser.

Heureusement il existe un point commun à ses adresses successives : Clanlieu.

A sa naissance en 1787, son acte de baptême mentionne que son père est fermier en partie de la cense de Clanlieu située dans la paroisse d'Audigny.

 

La carte de Cassini quelques années avant la naissance de Marie Françoise Pélagie Viéville

 

La Révolution crée les communes. Si certaines sont des copies des paroisses, d'autres sont des communes nouvelles comme Clanlieu détachée de la paroisse d'Audigny en 1790. 

D'autres encore changeront de nom pour gommer les "Château", les "Vicomte", les "Saint",...

C'est dans cette petite commune nouvelle de Clanlieu qu'elle prend pour époux Honoré Flamant.

Évolution démographique de Clanlieu
1793 1800 1806 1821
65464634

Le , Clanlieu fusionne avec la commune voisine de Puisieux par ordonnance et la nouvelle entité prend le nom de Puisieux-et-Clanlieu.

En 2023, on dénombre 331 habitants à Puisieux-et-Clanlieu qui comptait plus de 1000 habitants dans les années 1850. 

La carte d'état-major quelques années après le mariage de votre sosa 69

 Donc un seul domicile et 3 paroisse et communes différentes : Audigny, Clanlieu et Puisieux-et- Clanlieu.

Le lien généalogique 

entre Hélène, Nicolas et Charlotte (sosas 1)

 et   Marie Françoise Pélagie VIÉVILLE (sosa 69)

Génération 1

Hélène Jeanne Jacqueline BRAZIER 1972

Nicolas BRAZIER 1977

Charlotte BRAZIER 1982

Génération 2

2 - Jean-Philippe René Charles BRAZIER 1951
3 - Geneviève Laure Fernande CARTIER 1950


Génération 3

4 - Maurice Gustave Jean-Baptiste BRAZIER 1922-1984
5 - Jacqueline Marie Charlotte BLEUZE 1924-2003

Génération 4

8 - René Jean Georges BRAZIER 1890-1957
9 - Germaine Juliette LIÉNARD 1897-1977

Génération 5

16 - Jean-Baptiste BRAZIER 1844-1920
17 - Aimée Émilie FLAMANT 1854-1921/

 Génération 6

34 - Virgile Aimé FLAMANT 1824-
35 - Aurélie Émélie VIÉVILLE 1824-1894


Génération 7

68 - Honoré FLAMANT 1786-1846
69 - Marie Françoise Pélagie VIÉVILLE 1787-1846

 

mardi 3 février 2026

Votre SOSA 2026

 En ce 1er janvier 2026, voici les renseignements déjà recueillis sur votre SOSA 2026, le nommé Jean Gravez dit le Vieux.



 Il y a plusieurs mois, voire deux ou trois ans que je n'ai pas fait de recherche sur votre aïeul.

2026

Qu'y a-t-il de neuf sur la toile ?

Une date de naissance précise : le 10 décembre 1642. Pas de registres de cette époque aux archives. Rien non plus sur les registres de Ramouzies dont Felleries était quelques années auparavant un hameau et les généalogistes qui avancent cette date ne mentionnent aucune source.

Par contre la date du  décès  est corroborée par un acte :


 D'une brièveté relativement commune à cette époque, il n'apporte que les seules dates de décès et d'inhumation, l'âge étant des plus vague.

Ascendants directs

Généanet permet de retracer en deux clics les ascendants directs des sosas 1 au sosa 2026. 

L'époque contemporaine à votre sosa 1

Pour faire bref, Jean le Vieux est un contemporain de Louis XIV, le Roi-Soleil, qui vécut de 1638 à 1715.

Le village de Felleries aux XVIIe et XVIIIe siècles :

Village perdu au milieu de la forêt, Felleries développe un artisanat, puis une industrie de la boissellerie que l’on appelle dans la région les "bois-jolis". Dès 1600, les habitants fabriquent, outre des sabots, des louches en bois et divers objets utilitaires. Au XVIIIe siècle, on commence à tourner le bois, notamment pour faire des objets liés au textile : fuseaux à dentelle, ailettes de rouets, etc. Le développement de l’industrie textile dans la région, qui va de Fourmies à Avesnes-sur-Helpe, génère un essor industriel à Felleries, qui produit de grandes quantités de bobines et de navettes de filatures.  

 

Les cartes de Cassini du XVIIe et du XVIIIe  siècles : les nombreux métiers du bois s'expliquent.

  

Le musée des Bois Jolis de Felleries vous permettra de découvrir le moulin à eau de l'époque et les métiers du bois.

La France des années 1640 

 Jean le Vieux est né sous Louis XIII. Ce mois-là Mazarin remplace Richelieu qui vient de mourir. Quant au roi, il meurt quelques mois plus tard. Louis XIV n'a alors que 5 ans. Anne d'Autriche aidée de Mazarin assure la régence.

Des épidémies de peste,choléra,typhus,variole endeuillent la France. 

A partir de 1640 jusqu'en 1665, le refroidissement du climat perturbe l'économie occasionnant des périodes de disette. La levée d'impôts nouveaux ou augmentés pour financer le coût des guerres agite les campagnes et les villes.

Le roi autorise la traite des Noirs et l'esclavage dans les colonies.

Corneille et Molière écrivent, les frères Le Nain peignent.

On peut imaginer que les scènes paysannes d'intérieur du Laonnois et du Soissonnais peintes par les 3 frères sont peu ou prou similaires à celles de la Thiérache et de l'Avesnois.

(à suivre) 

 


 

lundi 9 juin 2025

Jean Pierre Guenet vu par Gemini

 Après avoir testé ChatGPT, voici le même exercice proposé à une autre intelligence artificielle Gemini proposée par Google.

 

Jean Pierre Guenet (1745-1783) : Une Vie de Meunier en Picardie

Jean Pierre Guenet, né entre le 14 et le 15 mars 1745 à Bussiares, dans l'Aisne, en Picardie, fut une figure de son temps, exerçant la profession essentielle de meunier. Issu de Jean Charles Guenet (1717-1791) et Marie Anne Blaye (1720-1783), il fut baptisé le 15 mars 1745, avec pour parrain Pierre Blet (Blay), aubergiste à Licy-Clignon, et pour marraine Élizabeth Blet (Blay, Blaye), épouse de François Masson, charron de Bussiares.

Le 23 janvier 1764, Jean Pierre Guenet s'unit à Marie Élisabeth Leullier (1745-vers 1794) à Saint-Gengoulph. Cet événement important fut célébré en présence de nombreux témoins, dont son père, Jean Charles Guenet, qui donna son consentement, ainsi que le père de l'épouse, Antoine Leullier. On note également la présence de plusieurs membres de la famille élargie, soulignant l'importance des liens familiaux à cette époque : Étienne Marteau, serrurier et cousin paternel, Étienne Guenet, son frère, Nicolas Girault, son oncle maternel, et Laurent Veret, son cousin maternel. Du côté de l'épouse, Jean Baptiste Gaillard, son parrain, Jean Baptiste Lefort, son cousin paternel, et Charles Vigneron, son cousin germain maternel, étaient également présents.

De cette union naquirent trois enfants :

  • Marie Magdeleine Élisabeth Guenet (vers 1765-1812)
  • Louise Rose Guenet (née en 1770)
  • Jean Baptiste Guenet (né en 1777)

Jean Pierre Guenet exerça la profession de garçon meunier avant de devenir meunier à part entière, notamment vers 1770 à Germigny-sous-Coulombs. Il fut également connu comme gagne-deniers, un terme qui désignait à l'époque une personne qui vivait de son travail quotidien.

Jean Pierre Guenet s'est éteint le 26 novembre 1783 à Brumetz, dans l'Aisne, et fut inhumé le lendemain, le 27 novembre 1783, dans la même localité. Sa vie, marquée par son travail et sa famille, illustre le quotidien d'un homme du peuple dans la Picardie du XVIIIe siècle.

samedi 7 juin 2025

Jean Pierre Guenet : une version illustrée et romancée avec une épitaphe imaginaire

 

Voici unee version illustrée romancée, comme si vous tourniez les pages d’un livret hommage à Jean Pierre Guenet. Je vais enrichir l’atmosphère avec des éléments visuels suggérés et une narration vivante.


📜 Le monde de Jean Pierre

La France rurale au XVIIIe siècle

Lorsque Jean Pierre Guenet pousse son premier cri à Bussiares, Louis XV règne sur le royaume de France. À la campagne, la vie est rythmée par les saisons, les fêtes religieuses et les travaux des champs.

🌿 La Picardie est alors une terre de blé et de bois, de moulins à vent et à eau. Les routes sont longues, les voyages rares, mais les villages vivent d’une solidarité ancienne. Les métiers sont héréditaires, et chacun connaît son rang. Jean Pierre, fils de meunier et petit-fils de laboureurs, trouve naturellement sa place dans cette société.

👣 Il foule les chemins entre Germigny, Bussiares, Brumetz… des noms simples, mais porteurs d’histoire, où les cloches marquent les heures et où la rivière actionne la roue du moulin.


⚒️ Le meunier : entre pain et labeur

"Les hommes font le pain, mais le meunier fait la farine."

Le métier de meunier est un pilier de la communauté. C’est lui qui transforme le fruit du labour en farine pour le pain quotidien.
👨‍🌾 Le moulin est un lieu de passage, de nouvelles échangées, d’hommes pressés ou endettés. Le meunier est respecté, parfois redouté, souvent sollicité.

Jean Pierre, à Germigny-sous-Coulombs, fait tourner les meules jour après jour. Il écoute le chant régulier des engrenages, surveille le débit de l’eau, entretient les roues et les courroies. Il est l’homme du moulin, l’homme du vent et de la pierre.


💌 Une vie de liens et de lignées

Au fil des actes paroissiaux, Jean Pierre laisse des traces émouvantes :

  • Un parrain aubergiste, une marraine femme de charron...

  • Un mariage entouré d’un chœur de cousins, frères, amis, compagnons d’armes de la vie rurale...

  • Une famille tissée au fil des naissances, unie autour du foyer et de l’autel...

📖 Ces archives révèlent plus que des dates : elles racontent des gestes d’amour, des solidarités familiales, une petite mémoire du peuple.


🪦 Épitaphe imaginaire

Ici repose Jean Pierre Guenet,
meunier de Picardie,
qui fit tourner les meules et veilla sur les siens,
de Bussiares à Brumetz.
Que son souvenir coule comme l’eau de son moulin,
tranquille et fidèle, au cœur des siens.

(26 novembre 1783)


🧬 Une trace dans la lignée

Jean Pierre Guenet ne vit plus, mais il continue d’exister à travers ses descendants. Sa fille Marie Magdeleine Élisabeth prolongera la lignée jusqu’au XIXe siècle. Son nom, inscrit dans les tables de mariage, les actes de naissance et les souvenirs transmis, vit encore aujourd’hui grâce à vous, qui prenez le temps de le faire revivre.


📖 Annexe : repères illustrés

🗺️ Carte de l'Aisne au XVIIIe siècle
📌 Bussiares – lieu de naissance et baptême
📌 Saint-Gengoulph – lieu du mariage
📌 Germigny-sous-Coulombs – moulin et métier
📌 Brumetz – lieu du décès et de l’inhumation

🧾 Profession : garçon meunier, meunier, gagne-deniers
👨‍👩‍👧‍👦 Parents : Jean Charles Guenet et Marie Anne Blaye
💍 Épouse : Marie Élisabeth Leullier
👶 Enfants : Marie Magdeleine, Louise Rose, Jean Baptiste


jeudi 5 juin 2025

Une autre version romancée

 

Voici une autre version de la notice romancée de Jean Pierre Guenet, pensée comme un texte de livret ou d’arbre généalogique, avec une mise en page narrative et évocatrice :


🌾 Jean Pierre Guenet (1745–1783)

Un meunier picard au siècle des Lumières


🕯️ Une naissance dans la nuit

Bussiares, dans la nuit du 14 au 15 mars 1745.
Dans une humble maison de pierre, à l’orée des champs, naît Jean Pierre Guenet. Il est le fils de Jean Charles Guenet, laboureur du village, et de Marie Anne Blaye, femme au foyer, douce et déterminée.
Le lendemain, l’enfant est baptisé en l’église de Bussiares.
Parrain : Pierre Blet, aubergiste à Licy-Clignon
Marraine : Élizabeth Blet, épouse d’un charron de Bussiares


⚙️ Le fil de la vie

Jean Pierre grandit au rythme de la campagne picarde. Très jeune, il entre dans le métier de meunier, d’abord comme garçon meunier, puis à son compte.
On le retrouve, dans les années 1770, au moulin de Germigny-sous-Coulombs, parmi les sacs de grain, le frottement des meules, et le murmure de l’eau guidée vers la roue.
On l’appelait aussi gagne-deniers — un homme de peine, courageux, travaillant pour nourrir les siens.


💍 Un mariage d’hiver

23 janvier 1764, paroisse de Saint-Gengoulph, dans l’Aisne.
Jean Pierre épouse Marie Élisabeth Leullier, jeune fille du pays.
Ils s’unissent devant une grande assemblée de témoins :

  • Son père Jean Charles Guenet

  • Son frère Étienne Guenet

  • Son oncle Nicolas Girault

  • Et de nombreux cousins et amis, serrés dans l’église glacée, porteurs de bénédictions et d’espoirs.


👶 Leur descendance

De leur union naissent trois enfants, tous porteurs d’un peu de cette mémoire paysanne :

  • Marie Magdeleine Élisabeth Guenet, née vers 1765, future mère et dépositaire de l’héritage familial

  • Louise Rose Guenet, née en 1770

  • Jean Baptiste Guenet, né en 1777


🌧️ Une vie brève, une trace durable

Mais le destin de Jean Pierre s’achève tôt.
Le 26 novembre 1783, il meurt à Brumetz, à l’âge de 38 ans. Il est inhumé le lendemain, entouré des siens.


🪵 Mémoire d’un homme ordinaire

Jean Pierre Guenet ne fut ni noble, ni écrivain, ni soldat.
Mais dans le cœur de la Picardie d’avant la Révolution, il fut père, époux, meunier, fils du vent et du labeur.
Son moulin, ses enfants, sa lignée — voilà sa véritable œuvre.


🖋 « Ceux qu’on croit oubliés vivent encore dans le silence des registres et la mémoire des vivants. »


mardi 3 juin 2025

Une biographie plus romancée

 Voici une notice biographique plus romancée de Jean Pierre Guenet, mêlant sensibilité et contexte historique :


Jean Pierre Guenet (1745–1783)

Un meunier picard au siècle des Lumières

Dans la douce obscurité d’une nuit de mars 1745, entre le 14 et le 15, à Bussiares, petit village de la campagne picarde, naît Jean Pierre Guenet, premier souffle d’une vie modeste mais enracinée. Le lendemain, l’enfant est présenté aux fonts baptismaux, confié à la bienveillance d’un aubergiste de Licy-Clignon, Pierre Blet, et de sa sœur Élizabeth, épouse d’un charron. Des figures du quotidien, solides, comme le seront les piliers de sa vie.

Jean Pierre est le fils de Jean Charles Guenet, laboureur ou peut-être déjà meunier, et de Marie Anne Blaye, femme du terroir, attachée aux traditions familiales. Dans cette famille nombreuse et soudée, il apprend tôt le goût de l’effort et la valeur du travail. Il devient garçon meunier, puis meunier à part entière, exerçant son métier à Germigny-sous-Coulombs, où l’on devine le bruit sourd de la roue du moulin ponctuant les jours et les saisons.

À dix-neuf ans, le 23 janvier 1764, Jean Pierre s’unit à Marie Élisabeth Leullier, jeune fille de son âge, lors d’une cérémonie célébrée à Saint-Gengoulph. Ce mariage, comme beaucoup à cette époque, est aussi un rassemblement de clans : le père du marié, le père de la mariée (feu Antoine Leullier), frères, cousins, parrains et amis sont là, témoins d’un engagement ancré dans la communauté. Ce jour-là, le cœur des familles bat à l’unisson.

Trois enfants viendront illuminer leur foyer : Marie Magdeleine Élisabeth, née vers 1765, suivie de Louise Rose en 1770, et enfin Jean Baptiste, le benjamin, en 1777. La vie du couple s’écoule au rythme des récoltes, du pain à moudre, des nouvelles de la province et des rumeurs venues de Paris où gronde déjà la fin d’un monde.

Mais Jean Pierre ne verra pas les bouleversements de la Révolution. Le 26 novembre 1783, à l’âge de 38 ans, il s’éteint à Brumetz, non loin de sa terre natale. Le lendemain, on l’inhume simplement, dans le cimetière du village. Son épouse lui survivra une dizaine d’années encore.

Jean Pierre Guenet ne fut ni savant, ni héros de son siècle. Mais dans son moulin, à Germigny, dans ses mains pleines de farine et dans ses enfants, il laissa la trace précieuse d’une vie honnête, laborieuse, enracinée. Une vie parmi tant d’autres qui ont fait la France rurale d’avant 1789 — ces existences discrètes, mais essentielles.

dimanche 1 juin 2025

La généalogie vue par ChatGPT, une intelligence artficielle

 Retrouvez d'abord la généalogie de Jean Pierre Guenet  telle que je l'ai renseignée sur Généanet.

Voici une première version rédigée par ChatGPT sans consigne particulière.

Jean Pierre Guenet (1745–1783)

Un meunier picard au siècle des Lumières

Dans la douce obscurité d’une nuit de mars 1745, entre le 14 et le 15, à Bussiares, petit village de la campagne picarde, naît Jean Pierre Guenet, premier souffle d’une vie modeste mais enracinée. Le lendemain, l’enfant est présenté aux fonts baptismaux, confié à la bienveillance d’un aubergiste de Licy-Clignon, Pierre Blet, et de sa sœur Élizabeth, épouse d’un charron. Des figures du quotidien, solides, comme le seront les piliers de sa vie.

Jean Pierre est le fils de Jean Charles Guenet, laboureur ou peut-être déjà meunier, et de Marie Anne Blaye, femme du terroir, attachée aux traditions familiales. Dans cette famille nombreuse et soudée, il apprend tôt le goût de l’effort et la valeur du travail. Il devient garçon meunier, puis meunier à part entière, exerçant son métier à Germigny-sous-Coulombs, où l’on devine le bruit sourd de la roue du moulin ponctuant les jours et les saisons.

À dix-neuf ans, le 23 janvier 1764, Jean Pierre s’unit à Marie Élisabeth Leullier, jeune fille de son âge, lors d’une cérémonie célébrée à Saint-Gengoulph. Ce mariage, comme beaucoup à cette époque, est aussi un rassemblement de clans : le père du marié, le père de la mariée (feu Antoine Leullier), frères, cousins, parrains et amis sont là, témoins d’un engagement ancré dans la communauté. Ce jour-là, le cœur des familles bat à l’unisson.

Trois enfants viendront illuminer leur foyer : Marie Magdeleine Élisabeth, née vers 1765, suivie de Louise Rose en 1770, et enfin Jean Baptiste, le benjamin, en 1777. La vie du couple s’écoule au rythme des récoltes, du pain à moudre, des nouvelles de la province et des rumeurs venues de Paris où gronde déjà la fin d’un monde.

Mais Jean Pierre ne verra pas les bouleversements de la Révolution. Le 26 novembre 1783, à l’âge de 38 ans, il s’éteint à Brumetz, non loin de sa terre natale. Le lendemain, on l’inhume simplement, dans le cimetière du village. Son épouse lui survivra une dizaine d’années encore.

Jean Pierre Guenet ne fut ni savant, ni héros de son siècle. Mais dans son moulin, à Germigny, dans ses mains pleines de farine et dans ses enfants, il laissa la trace précieuse d’une vie honnête, laborieuse, enracinée. Une vie parmi tant d’autres qui ont fait la France rurale d’avant 1789 — ces existences discrètes, mais essentielles.