samedi 21 septembre 2024

Le silo de Pinon

 Après avoir créé un "appartement" au sommet du silo, le propriétaire est poursuivi pour la démolition des aménagements réalisés.


 Réponse de la justice le vendredi 20 décembre 2024.


Le lien généalogique


Le silo était un silo coopératif construit par la coopérative agricole du canton d'Anizy-le-Château.

Cette coopérative a eu deux directeurs successifs : René puis Maurice Brazier.

A la fin des années 60, il était partie intégrante de l'ensemble coopératif laonnois situé sur l'avenue de Belgique (CAL ; CAVAL).

mercredi 11 septembre 2024

EMMAÜS

 Ce n'est pas pour parler du comportement scandaleux d'Henri Grouès dit l'abbé Pierre cofondateur du mouvement Emmaüs mais pour féliciter et encourager les bénévoles de cette communauté.

Il y a quelques jours, le quotidien l'Union promouvait le magasin temporaire de la communauté Emmaüs de Rozières-sur-Crise.


Le lien généalogique : Babette c'est Élisabeth

Bravo à tous les bénévoles de l'arbre des Brazier-Cartier, que ce soit dans des mouvements humanitaires, dans des médiathèques ou bibliothèques, des associations sportives, culturelles, historiques, des syndicats,... que ce soit aujourd’hui, naguère, jadis ou autrefois



mardi 10 septembre 2024

Brazier et Bleuze

 Où ces deux patronymes sont associés sans qu'il soit question ni de mariage, ni de famille.

Trouvé sur le site d'histoire de Pinon présidé par le cousin Michel Gasser.

Voilà le document :

 



 Pas étonnant de retrouver leurs deux patronymes associés quand on connaît les métiers exercés par René Brazier et Charles Bleuze (ingénieur subdivisionnaire des Ponts-et-Chaussées)


Vous pouvez retrouver ce plan et l'agrandir en cliquant sur le lien qui vous mène au site d'histoire de Pinon

Le lien généalogique


lundi 20 mai 2024

Ciry-Salsogne : le diabolique piège allemand


 Par deux fois déjà, le blog a parlé de la guerre de Charles Bleuze, votre arrière-grand-père.

Par deux fois déjà, il s'agissait de Ciry-Salsogne le août 1918 et les jours suivants.

En ce 19 mai, une date anniversaire

dimanche 10 mars 2024

Se déplacer loin

 

Alors que je m'étonne que Nicolas Laurent BERTHE ait quitté son village pour Saint-Brieuc, soit environ 500 km, Élise du site de généalogie Auprès de nos Racines publie un article sur les déplacements longs de ses ancêtres. Je me permets de reproduire cet article :

"Avant de commencer notre généalogie, on imagine souvent qu’autrefois, les gens ne se déplaçaient pas beaucoup.

On imagine des gens qui étaient très sédentaires et qui ne s’éloignaient jamais bien loin de leur village natal.

Puis, le jour où on se met rechercher nos ancêtres et à retrouver leur histoire, on se rend compte qu’ils étaient régulièrement amenés à quitter leur village et que les déplacements importants étaient plus fréquents qu’on ne l’imaginait.

Par exemple, l’un de mes ancêtres, Antoine Gagnère, est né en 1727 dans les monts du Forez, près de Saint-Etienne.

En 1750, il s’est marié dans un village proche de Caudebec en Caux, en Normandie. Il a donc parcouru près de 600 km entre son village natal et le village où il passé le reste de sa vie.

Je n’ai pas trouvé les raisons exactes de ce déplacement, mais il est probable qu’il soit venu en Normandie en tant que scieur de long (métier courant dans le Forez à cette époque).

Un autre déplacement impressionnant dans ma généalogie, c’est celui de mes ancêtres autrichiens, les trois frères Perbal.

En effet, ils ont quitté leur village natal en Autriche pour venir travailler à Boismont dans le nord de la Lorraine, suite à la Guerre de 30 ans.

Ils avaient alors entre 15 et 20 ans. Ils sont ainsi venus faire leur vie dans une région dont ils ne parlaient pas la langue, en laissant derrière eux leurs parents et leurs frères et sœurs.

Enfin, il y a mon ancêtre Thérèse Depuydt, qui a quitté les Flandres pour rejoindre la Normandie, suite à son mariage.

Elle a ainsi dû effectuer un trajet de plus de 230 km avec son mari et son fils âgé de quelques mois seulement.

Et vous aussi, vous avez peut-être déjà découvert des ancêtres qui ont effectué de grands déplacements.

Toutes ces migrations sont particulièrement impressionnantes, vu la lenteur des moyens de transport de l’époque.

Sachant que les déplacements se faisaient généralement à pied, il leur fallait souvent plusieurs semaines pour faire ces voyages.

Dans le cas de mon ancêtre Thérèse Depuydt, son trajet entre les Flandres et la Normandie prendrait aujourd’hui environ 50 heures… à condition de marcher d’un bon pas.

Pour le trajet de près de 600 km de mes ancêtres du Forez, il faut compter 120 heures de marche.

Bien sûr, tout cela, c’est avec des bonnes chaussures, sur des routes en bon état et en prenant le chemin le plus direct.

Mais, le plus impressionnant, c’est qu’ils acceptaient de partir dans l’inconnu en laissant tout derrière eux, sans connaître ni le lieu de destination, ni le chemin.

Ils décidaient de partir pour une nouvelle région en acceptant qu’il n’y aurait peut-être jamais de retour, et qu’ils ne reverraient certainement jamais leur famille.

Et c’est aussi là un des apports de la généalogie : de découvrir les parcours de nos ancêtres et la vie qu’ils ont menée, et de réfléchir aux choix qu’ils ont eu à faire.

A bientôt,

Elise"



Signature Elise Lenoble


Qui suis-je

Je partage mes conseils de généalogie depuis 2012 sur mon site de généalogie "Auprès de nos Racines", lu chaque mois par plus de 15 000 généalogistes.

En 2016, je me suis établie comme généalogiste professionnelle.

Je crée également des formations généalogiques en ligne pour aider les généalogistes à retrouver leurs ancêtres en utilisant : le cadastre, les actes notariés, les archives militaires, etc.


Elise LENOBLE
Généalogiste professionnelle
elise@aupresdenosracines.com

jeudi 7 mars 2024

Leap day

 Sur les 2000 personnes présentes sur la "Généalogie d'Hélène, Nicolas et Charlotte Brazier", une seule est née le "leap day". Ce n'est pas un ou une des sosas de la souche de l'arbre.familial.

Ce que dit Généanet du lien de parenté entre cette personne et le sosa 1 de cet arbre familial ?

Comment s'y retrouver dans l'arbre généalogique ?

Un petit dessin vaut mieux....

Au fait, quel serait l'âge de Mano aujourd'hui ?

Mano ou Simone ? 

24 ou 96 ans ? C'est la blague du jour, du leap day, de la journée bissextile ou journée intercalaire ou journée complémentaire, bref du 29 février ?



Un roi et un pendu

 La Bruyère affirmait " chacun d'entre nous descend à la fois d'un roi et d'un pendu ".

Si je n'ai pas encore trouvé le roi, j'ai peut-être trouvé le pendu. Peut-être pas un pendu d'ailleurs mais plus vraisemblablement un guillotiné. Mais pour l'instant, il est toujours présumé innocent.

De qui s'agirait-il ? de Nicolas Laurent BERTHE, le sosa 222 de l'arbre des Brazier-Cartier.

Des sosas 1 au sosa 222

Ascendants de Hélène, Nicolas ou Charlotte  BRAZIER jusqu’à Nicolas Laurent
BERTHE

Génération 1

1 - Hélène, Nicolas ou Charlotte BRAZIER                                     1972

Génération 2

3 - Geneviève Laure Fernande CARTIER                                        1950

Génération 3

6 - Denis Gaston Maurice CARTIER                                                 1925-2004

Génération 4

13 - Lucie Georgette FORTIER                                                          1884-1965

Génération 5

27 - Denise FONTAINE                                                                       1854-1935

Génération 6

55 - Geneviève TURLIN                                                                      1826-1895

Génération 7

111 - Marie Augustine BERTHE                                                         1794-

Génération 8

222 - Nicolas Laurent BERTHE                                                          1769-1804

 

Coupable ou pas ? Condamné ou pas ? Exécuté ou pas ?

Aujourd'hui, mardi 5 mars 2024, je n'en sais rien. J'ai toutefois quelques doutes sur sa conduite qui ne semble pas irréprochable.

Sa naissance

Nicolas Laurent est né il y a 255 ans pile, le 5 mars 1769 à Moussy-le-Neuf en Seine-et-Marne. Il est le fils de Nicolas BERTHE, jardinier, et de Marguerite Cécile DESJARDINS. 


 Son mariage

Le 19 juin 1792 à Trocy-en-Multien (Seine-et-Marne), il a pris pour épouse (Marie) Louise Constance COULOMB ( ou COULON). Il  n'est pas fait mention de métiers pour les époux.


 

Ses enfants :

Dans sa généalogie, Marcel Chevalier dénombre 5 enfantspour ce couple :

  • François BERTHE né le 21 décembre 1792 à Moussy-le-Neuf
  • Marie Augustine BERTHE née le 27 mai 1794 à Moussy-le-Neuf, le sosa 111
  • Jeanne Françoise BERTHE née le 18 février 1796 à Moussy-le-Neuf
  • Marie Vincent BERTHE né le 8 octobre 1798 à Moussy-le-Neuf,
  • Françoise BERTHE décédée le 27 décembre 1792 à Moussy-le-Neuf

Compte tenu des difficultés de lecture de l'acte, François né le 21 décembre 1792 et Françoise décédée le 27 décembre de la même année ne seraient-ils pas un seul et même enfant - garçon ou fille - décédé en bas âge ? 

C'est ce que je pense et que pense également d'autres généalogistes.

Voici les deux actes en question

  • l'acte de baptême de François
     

  • l'acte de décès de François ou Françoise


 On en restera donc à 4 enfants dont François décédé en bas âge (6 jours).

Son décès  

Il décède le 8 germinal an XII (29 mars 1804) à Saint-Brieuc


 

L'acte de décès interroge :

  • Le décédé est dénommé Bertho et non Berthe mais les prénoms, l'âge et le lieu de naissance correspondent.
  • Il est rare à cette époque de s'éloigner de sa région natale quand on est jardinier ou manouvrier or Nicolas Laurent est décédé à Saint-Brieuc dans le département des Côtes-du-Nord
  • Les déclarants sont un concierge de maison d'arrêt et un garde-police : est-il mort en prison, aux abords de la prison, en place publique, ailleurs ? Quelle en est la cause : une mort naturelle, une maladie, un accident, une rixe, une exécution ? 
  • Il a fallu 7 longues années pour que le décès soit transcrit sur le registre d'état-civil de Moussy-le-Neuf.


 

 Tout ça n'est pas banal. Qu'en est-il exactement ?

Une première recherche dans les archives de ce département breton ne donne rien.

Sa vie

Différentes recherches sur Google sur l'identité de l'aïeul associée au mot justice matchent en Seine-et-Marne

Nicolas Laurent et son épouse ont comparu en justice pour " vol de poules " à Vincy. Le jugement est rendu le 6 juillet 1803 par le tribunal criminel départemental de Seine-et-Marne. Il faut savoir qu'à cette époque, on pouvait être condamné  à de la prison ferme pour avoir voler quelques poules.

Dans la liste des prévenus



 Dans la liste des jugements

 Plus qu'à trouver le procès-verbal de ce jugement aux AD de la Seine-et-Marne.

Pour une exécution capitale éventuelle à Saint-Brieuc, un livre publié il y a moins de 20 ans pourrait apporter la réponse :

Rondel (Éric). Affaires criminelles. Côtes-du-Nord, histoire de la peine de mort dans le département, 21 femmes et 209 hommes exécutés de 1792 à 1951, Sables-d'Or-les-Pins, Éd. Astoure, 2007, 263 p ; Nouvelle éd., 2009, 279 p.

 

Sources : Archives départementales de Seine-et-Marne ; Archives départementales des Côtes-d'Armor, Généanet ; criminocorpus.org




vendredi 23 février 2024

Le 2 000ème individu

 Hier, le 2 000ème individu a pris place dans l'arbre généalogique des Brazier-Cartier. Le hasard a voulu que ce soit un ascendant de Denis Cartier du côté de sa mère.

Nicolas Fortier est le sosa 208 d'Hélène, Nicolas Et Charlotte., il est de la génération 8.

Que sait-on de cet aïeul né sous Louis XV et qui connut la royauté, la république et l'empire ?


à suivre

vendredi 26 janvier 2024

Tantine, la soeur de votre grand-mère paternelle

 Image auteur par défaut 

Publié: 13 avril 2013 à 10h00

Le portrait du samedi :

Jeannine Gasser, 

toujours au service des autres

Gérante bénévole de l'épicerie sociale de Pinon, qu'elle a fondée en 1995, Jeannine Gasser aide en ce moment une soixantaine de familles en difficulté.


ELLE ne s'est pas fait prier. Quand, en 1992, on la sollicite pour s'associer, sous l'égide du Secours catholique, aux initiatives visant à apporter aide et soutien à tous ceux que la vie ne gâte pas, Jeannine Gasser n'hésite pas une seconde.
Licenciée du cabinet de géomètre dans lequel elle était dessinatrice, elle s'engage bénévolement dans la gestion et la distribution de bons d'alimentation sur son secteur. « Une pratique dont la dimension humaine et le caractère solidaire ne m'échappent pas mais que je trouve plutôt humiliante pour celle ou celui qui va convertir son bon en public dans une grande surface ». Germe dans sa tête l'idée d'un lieu qui permettrait aux ayants droit à une aide alimentaire, de faire eux-mêmes le choix de leurs provisions dans un espace dédié, fraternel et respectueux des sensibilités. « On dépasserait le rôle de simple fournisseur et favoriserait le dialogue toujours porteur d'une meilleure connaissance de l'autre. »
Crédit d'un mois
L'épicerie sociale était née. Au moins conceptuellement. Elle verra concrètement le jour en 1995, bien entendu sous la responsabilité de Jeannine qui n'a ménagé personne, à commencer par elle-même, pour faire avancer et aboutir son projet. Le conseiller général et maire de Pinon de l'époque en sait quelque chose. « Je suis allée voir Daniel Counot qui a été fort attentif à mes propos, qui a su convaincre ses collègues élus du bien-fondé de ma démarche et pu trouver sur son territoire les murs qui allaient devenir La Passerelle.
L'ancien vestiaire du stade, réhabilité et sécurisé, ferait l'affaire. « Depuis près de vingt ans, beaucoup de nos concitoyens sont passés par La Passerelle. Sur l'autre rive, ils n'ont pas toujours trouvé une amélioration définitive de leur situation mais pour y accéder, ils ont pu traverser quelques moments de chaleur humaine et de réconfort. »
Seulement, les rayons de l'épicerie, il faut les remplir. Les denrées non périssables, les surgelés y occupent la plus large place. Ces produits viennent parfois de dons, mais le plus souvent d'achats que permettent les diverses subventions du Secours catholique et des collectivités, telle celle de Pinon.
Particuliers et grandes surfaces locales savent aussi se montrer généreux. Chaque visiteur, préalablement identifié, dispose d'un crédit d'un mois au cours duquel il a une autorisation de dépense hebdomadaire de 15 euros sur laquelle il prend obligatoirement une modeste participation à sa charge. Un crédit d'un mois supplémentaire est parfois nécessaire pour que soit dépassé le cap difficile, rarement plus.
Jeannine Gasser n'est pas seule dans cette action. Néanmoins, à plus de quatre-vingts ans, elle ne refuserait pas la présence active de quelques bénévoles supplémentaires.