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samedi 21 septembre 2024

Le silo de Pinon

 Après avoir créé un "appartement" au sommet du silo, le propriétaire est poursuivi pour la démolition des aménagements réalisés.


 Réponse de la justice le vendredi 20 décembre 2024.


Le lien généalogique


Le silo était un silo coopératif construit par la coopérative agricole du canton d'Anizy-le-Château.

Cette coopérative a eu deux directeurs successifs : René puis Maurice Brazier.

A la fin des années 60, il était partie intégrante de l'ensemble coopératif laonnois situé sur l'avenue de Belgique (CAL ; CAVAL).

mardi 10 septembre 2024

Brazier et Bleuze

 Où ces deux patronymes sont associés sans qu'il soit question ni de mariage, ni de famille.

Trouvé sur le site d'histoire de Pinon présidé par le cousin Michel Gasser.

Voilà le document :

 



 Pas étonnant de retrouver leurs deux patronymes associés quand on connaît les métiers exercés par René Brazier et Charles Bleuze (ingénieur subdivisionnaire des Ponts-et-Chaussées)


Vous pouvez retrouver ce plan et l'agrandir en cliquant sur le lien qui vous mène au site d'histoire de Pinon

Le lien généalogique


vendredi 26 janvier 2024

Tantine, la soeur de votre grand-mère paternelle

 Image auteur par défaut 

Publié: 13 avril 2013 à 10h00

Le portrait du samedi :

Jeannine Gasser, 

toujours au service des autres

Gérante bénévole de l'épicerie sociale de Pinon, qu'elle a fondée en 1995, Jeannine Gasser aide en ce moment une soixantaine de familles en difficulté.


ELLE ne s'est pas fait prier. Quand, en 1992, on la sollicite pour s'associer, sous l'égide du Secours catholique, aux initiatives visant à apporter aide et soutien à tous ceux que la vie ne gâte pas, Jeannine Gasser n'hésite pas une seconde.
Licenciée du cabinet de géomètre dans lequel elle était dessinatrice, elle s'engage bénévolement dans la gestion et la distribution de bons d'alimentation sur son secteur. « Une pratique dont la dimension humaine et le caractère solidaire ne m'échappent pas mais que je trouve plutôt humiliante pour celle ou celui qui va convertir son bon en public dans une grande surface ». Germe dans sa tête l'idée d'un lieu qui permettrait aux ayants droit à une aide alimentaire, de faire eux-mêmes le choix de leurs provisions dans un espace dédié, fraternel et respectueux des sensibilités. « On dépasserait le rôle de simple fournisseur et favoriserait le dialogue toujours porteur d'une meilleure connaissance de l'autre. »
Crédit d'un mois
L'épicerie sociale était née. Au moins conceptuellement. Elle verra concrètement le jour en 1995, bien entendu sous la responsabilité de Jeannine qui n'a ménagé personne, à commencer par elle-même, pour faire avancer et aboutir son projet. Le conseiller général et maire de Pinon de l'époque en sait quelque chose. « Je suis allée voir Daniel Counot qui a été fort attentif à mes propos, qui a su convaincre ses collègues élus du bien-fondé de ma démarche et pu trouver sur son territoire les murs qui allaient devenir La Passerelle.
L'ancien vestiaire du stade, réhabilité et sécurisé, ferait l'affaire. « Depuis près de vingt ans, beaucoup de nos concitoyens sont passés par La Passerelle. Sur l'autre rive, ils n'ont pas toujours trouvé une amélioration définitive de leur situation mais pour y accéder, ils ont pu traverser quelques moments de chaleur humaine et de réconfort. »
Seulement, les rayons de l'épicerie, il faut les remplir. Les denrées non périssables, les surgelés y occupent la plus large place. Ces produits viennent parfois de dons, mais le plus souvent d'achats que permettent les diverses subventions du Secours catholique et des collectivités, telle celle de Pinon.
Particuliers et grandes surfaces locales savent aussi se montrer généreux. Chaque visiteur, préalablement identifié, dispose d'un crédit d'un mois au cours duquel il a une autorisation de dépense hebdomadaire de 15 euros sur laquelle il prend obligatoirement une modeste participation à sa charge. Un crédit d'un mois supplémentaire est parfois nécessaire pour que soit dépassé le cap difficile, rarement plus.
Jeannine Gasser n'est pas seule dans cette action. Néanmoins, à plus de quatre-vingts ans, elle ne refuserait pas la présence active de quelques bénévoles supplémentaires.

 

 

samedi 11 février 2023

Michel à la recherche du passé de Pinon

L'Union du 11/02/2023

 Les commerces disparus ou transformés étaient le thème de la dernière manifestation co-organisée par l'association présidée par Michel avec les randonneurs pour  le Téléthon.

Je me souviens de quelques commerces des années 60-70 : sur la place, la boucherie Hénault, un peu plus loin, la boulangerie Pillot, dans la rue de l'usine, la pharmacie et la poste, le café-taxi face à la maison natale de Cath et Odile. Et enfin, du côté du canal, le coiffeur, Vidoni, le marchand de vélos et le café-tabac-articles de pêche. Ceux-là, ce sont ceux où j'allais.

Les autres, j'en ai un vague souvenir, sur la place et autour du rond-point, une autre boulangerie, une épicerie, un hôtel-retaurant (?) face à la gare.