vendredi 20 décembre 2019

Trois cousins célèbres pour un même aïeul

Ils ont des aïeux communs avec votre grand-mère maternelle.

Le premier :
ll a été rédacteur en chef de Pilote. Il a fondé la maison d'édition qui porte son nom ; elle est spécialisée dans la bande dessinée.

Un indice en image.


Le deuxième
Comme son cousin ci-dessus, il est né en 1958. Son père est un cinéaste, figure majeure de la nouvelle Vague ; il a reçu un Lion d'or pour l'ensemble de sa carrière.
C'est un journaliste.
Militant trotskiste dans les années 1970 et contre l’extrême droite, il a été un des animateurs du mouvement Ras l'Front.

Le troisième
C'est le plus jeune des trois.
Il est né le 30 septembre 1971 à Bora-Bora en Polynésie française.
Présentateur et co-réalisateur d'émissions de télévision documentaires.
Il est également sculpteur sur pierre.

Un indice en image 

Son père

Avez-vous identifié vos 3 cousins ?

Réponse l'année prochaine.

dimanche 8 décembre 2019

Eugénie Deruelle, une autre de vos cousines

C'est du côté Bleuze, votre grand-mère paternelle qu'on découvre ce cousinage avec cette écrivaine.

AD02 - Sains-Richaumont -
5Mi0820 - 1850 1854 - vue 170/248

Donc Fernande Eugénie Anastasie Durin est née le 5 mars 1853 à Sains-Richaumont. Elle est la fille de François Eugène Amateur Durin, docteur médecin et de Clémence Augustine Cappon.

Le 3 septembre 1872, elle épouse Léon Deruelle, médecin qui prit la succession de son beau-père, François Durin. Il fut  maire de Sains-Richaumont à partir de 1882.

Ils n'eurent qu'une petite fille qui ne vécut que quelques semaines.

Léon Deruelle s'éteint le 6 septembre 1904, à 64 ans, victime d'une angine de poitrine.

Votre cousine est  morte le 21 septembre 1927 dans le même bourg.

Elle est l’auteur d’un journal intime rédigé durant la Première Guerre mondiale sous la forme de trente-deux carnets manuscrits dont dix-neuf ont pu être retrouvés.

Source : Wikipedia

Photoportrait d'Eugénie DERUELLE faite à Paris en 1891 - Paul Rives
 Il faudra remonter à la génération 9 pour retrouver votre ancêtre commun François Alexandre Durin né vers 1746.


Source : Généanet




 


Histoire et généalogie axonaise - n°10 du 1er semestre 2011
 
Histoire et Généalogie axonaise revient sur votre "cousine" dans son n°21 avec un article de 5 pages.

samedi 30 novembre 2019

Vanessa Paradis est votre cousine

Généanet propose de rechercher des cousinages avec des célébrités. Parmi ces "vedettes"..

Votre cousine - éloignée - la plus célèbre est Vanessa Paradis, de 14 jours plus jeune qu'Hélène.

C'est du côté Cartier qu'il faut chercher et remonter à la génération 8 pour vous et à la génération 9 pour la vedette pour retrouver le plus proche de vos aïeux communs.

Il s'agit de  Jean Bertrand dont voici l'acte de naissance :


                                       Le treize septembre mil sept cent cinquante trois
                                       est né et le lendemain a été baptisé
                                       Jean fils de Jean Bertrand buraliste et
                                      de Marie Loüise Lavoisier sa femme habitans de ce lieu.
                                      Le parrain a été Jean Tallon et la marraine Anne Lavoisier
                                      femme de François Moulin et tante de l'enfant lesquels
                                      ont signés.


Jean Tallon Anne Lavoisier
Bouché desservant de Bonneüil Bataillé
.... Brouquin Lefebure


L'arbre ci-dessous présente votre cousinage potentiel avec Vanessa Chantal PARADIS

Cousinage établi par le site Généanet


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Attribution: Georges Biard

samedi 19 octobre 2019

Margueritte Ribert ondoyée



Plusieurs amateurs de généalogie datent la naissance de Margueritte Ribert du 21 décembre 1699.


Baptême de Margueritte Ribert - BMS de Coulomps-en-Valois - AD77
L'acte ne mentionne pas le 21 mais "le vingt de decembre". Le déchiffrage de la suite de l'acte mentionne une autre date, antérieure au 20, pour la naissance de la fille de Georges Ribert, le maitre d'école de Coulombs-en-Valois.

Ma lecture de l'acte :

Bap.
Le vingt de décembre a eté faite par moy
vicaire du lieu la ceremonie du bapteme
de Margueritte fille de George Ribert maitre
d'escolles de Coulombs et de Margueritte
Berrurier, laquelle pour peril de mort a eté
ondoyée par dame Catherine de Vitry, née
le seize, son parrain Louis Ribert et sa
marraine Christine Berrurier qui ont signe
cy dessous.
(Signent) L Riber - Christine Berrurier - ...aurent....

 
 Pour moi, Margueritte est née le 16 décembre 1699. Elle a bénéficié d'une cérémonie simplifiée du baptême en raison d'un risque imminent de décès. C'est l'ondoiement.

Le rite de l'ondoiement consiste à verser de l'eau sur la tête de l'enfant en prononçant les paroles sacramentelles : "Je te baptise, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit."
Margueritte ayant survécu, il est procédé, quatre jours plus tard, en l'église à la cérémonie solennelle et complète du baptême. 

Wikipedia : L'ondoiement correspond à la doctrine ancienne que le baptême opère le salut. Les enfants morts sans baptême sont considérés, à partir du XIIe siècle, comme privés de la vision béatifique de Dieu.  C'est dans les limbes que se rendaient les âmes de ces enfants morts sans baptême. Les limbes représentaient le lieu intermédiaire entre le paradis et l'enfer, où les nouveau-nés n'ayant pas commis de péchés personnels étaient néanmoins éternellement éloignés de la vue de Dieu.

On a maintenant du mal à imaginer l'importance de pratiquer l'ondoiement. Ce baptême simplifié, en cas de péril de mort, est capital pour les familles : l'enfant ne pouvait être enterré à côté de sa famille dans l'enclos paroissial, il était enterré dans un champ ou un jardin.

Voir l'article complet sur l'ondoiement dans Wikipedia.

Catherine de Vitry qui a ondoyé Marguerite est l'épouse ( ou la veuve) de 
Armorial de C. d'Hozier - BNF Gallica





lundi 7 octobre 2019

Coulombs-en-Valois

C'est un village du 77. Non...
.....de Seine-et-Marne, c'est plus parlant.

Je ne l'ai pas choisi au hasard. Bien sûr, plusieurs de vos aïeux y ont vécu. L'un d'eux, peut-être deux, y furent maîtres d'école.

Quand je vous aurai dit que cette bourgade a pour voisine les communes de Brumetz, Gandelu et Montigny-l'Allier, vous aurez tout de suite compris qu'il s'agit d'un des villages des ancêtres de votre grand-père de Chambry.


Fond de carte Wikipedia
Le maître d'école, Georges Ribert, votre aïeul, enseignait à Colombs du temps de Louis XIV, dans les années 1700.
Les archives de la commune et les archives départementales sont assez riches pour nous faire une petite idée de ce que fut la vie de ce maître d'école.

SA GÉNÉALOGIE

Sa naissance : On situe sa naissance vers 1675 et il n'a, en 2019, pas d'ascendant connu sur le site Généanet.

Son mariage : Il s'est marié le 27 janvier 1698 à Coulombs avec Margueritte Berrurier.


Archives départementales de Seine-et-Marne

Le registre des baptêmes, mariages et sépultures est endommagé et il est difficile de déchiffrer une partie du texte....
.... mais le site des archives départementales de Seine-et-Marne met aussi en ligne le 2ème exemplaire de ce registre, beaucoup plus lisible. 


Archives départementales de Seine-et-Marne
Mariage 
Le vingt septième du mois de janvier ont été mariés par moy vicaire du lieu Georges Ribert et Margueritte Berrurier après la publication des bans et fiançailles faites en présence de leurs parents et amis qui ont signé cy dessous.
(G Gilbert G Ribert M Berrurier)

Ses enfants : Ils ont donc une fille Marguerite née le 16 décembre 1699. Elle n'est pas la seule enfant. D'autres amateurs de généalogie en citent d'autres : leur ancêtre et un ou deux autres trouvés au hasard de leurs recherches.
Toutefois, Chrystel Augry, dont j'ai déjà utilisé les résultats, en dénombre 12

Généalogie de Chrystel Augry sur Geneanet

mais ne cite pas Margueritte. 

Georges et Margueritte auraient eu pas moins de 13 enfants dont 4, au minimum, seraient morts en bas-âge.

Son décès : Décédé le 3 décembre 1728, Georges Ribert est inhumé le lendemain, toujours à Coulombs.

Archives départementales de Seine-et-Marne
Transcription de Chrystel Augry :
Le quatrieme jour de decembre a eté enterré par moy curé
soussigné dans la nef de cette eglise le corps de Georges Ribert
m.e d ecoles et notaire qui deceda hier apres avoir reçu les
sacrements agé de cinquante trois ans* et ont signe le present acte ses fils beau freres et
parents
(Signent : N.as Gaillard - (Le Cocq) - Chevaucheur - C Gaillard - Jean Ribert - Nicolas Boudeville - Minouflet - Nicolas Baptiste)


[Il est mentionné comme maître d'école et notaire à son décès mais il ne figure pas dans le dictionnaire des notaires de Seine-et-Marne qui répertorie par ordre alphabétique l’ensemble des producteurs d’actes notariés (notaires, substituts et commis) ayant été recensés.]

11 générations se succèdent ainsi de Georges Riquet jusqu'à Hélène, Nicolas et Charlotte.

L'ENSEIGNEMENT VERS 1700 
d'après le guide chrono-thématique "Contexte" de Thierry Sabot  
Extrait de l'ordonnance royale sur l'obligation scolaire en 1698 

"Voulons que l'on établisse autant qu'il sera possible des maîtres et maîtresses dans toutes les paroisses où il n'y en a point pour instruire tous les enfants."

Les enseignants sont contrôlés par les curés et leur charge salariale est aux frais des habitants. L'école est en théorie obligatoire jusqu'à 14 ans. Souvent auxiliaire du curé, le maître assure le service de l'école, de la paroisse et de la communauté. Il enseigne la lecture, l'écriture, l'arithmétique et le catéchisme. Selon Benoît Garnot, "les petites écoles ont pour devoir de former de bon chrétiens, obéissants, respectueux et travailleurs". L'édit restera sans réel effet, seules quelques paroisses se sont pourvues d'une école. 
A Coulombs, la maison d'école date de 1629.

SA VIE A COULOMBS

Comme dans de nombreuses communes, les instituteurs ont commis une monographie à la fin du 19ème siècle. Celle de Coulombs est achevée et signée de Monsieur Rainsart, instituteur le 15 décembre 1888. Elle est conservée aux archives départementales de Seine-et-Marne et consultable en ligne. Tous les renseignements écrits ci-dessous en vert sont extraits de cet opuscule.

 Le village de Coulombs

La présence de nombreux pigeons est peut-être à l'origine du nom de ce bourg.
Rainsart, le maître d'école, n'en dit pas beaucoup sur la fin du XVIIème et le début du XVIIIème siècle.  Tout juste, dit-il que lorsque "Henri IV commença à régner, la paroisse de Coulombs n'avait guerre plus de 30 feux, elle s'est relevée peu à peu .... au début de la Révolution, il y avait 60 feux.".
Le nombre de personnes correspondant à un feu étant variable d'une région à l'autre, d'une période à l'autre, il est difficile d'en dire plus. De 90 habitants pour une estimation basse à 300 pour une estimation haute ?
Par contre -pardon - en revanche, la une du journal municipal de mai 2016 présente un document remarquable datant de 1716.

Journal municipal de Coulombs de mai 2016 - Site internet de la commune


L'école de Coulombs
Un document recueilli dans les archives de la Fabrique de Coulombs nous apprend que Monsieur Charles Noblin curé de Coulombs a, par son testament en date du 16 avril 1629, pris les dispositions nécessaires pour qu'il soit acheté de ses deniers une maison d'école.
Voici la copie textuelle de ce document : 
Testament de Mr Charles Noblin, curé de Coulombs, par lequel il ordonne : 
1. qu'il soit acheté de ses deniers jusqu'à la somme de deux cent livres pour servir à loger un prêtre qui tiendra les écoles où à son défaut le maître qui les tiendra, à la charge pour eux de faire dire chaque jour par leurs écoliers un de profondis avec l'oraison pour le repos de son âme.
2. qu'il soit livré au prêtre qui tiendra les écoles audit Colombs deux arpents de terre ou environ par lui acquis de  - - - -- - - sur le terroir dudit lieu et circonvoisins sans aucune réserve à la charge qu'il sera tenu de dire tous les dimanches et festes de l'année la première messe à son intention.
.....................
Nous avons trouvé un document nous faisant connaître l'état de l'enseignement de 1730 à 1789.
Au commencement du siècle, l'école était installée dans une maison que l'on voit encore au centre du village. Là, dans une salle basse et exigüe étaient entassés près de 100 enfants des deux sexes.
.................
Ce n'est qu'en 1856 que fut bâtie l'école actuelle.......



Les maîtres d'école de Colombs
La monographie propose une liste des maîtres d'école de 1676 à 1888. 


Extrait de la liste des maîtres d'école - Monographie de Rainsart

Georges Ribert y est noté maître d'école de 1704 à 1728 (année de son décès) alors qu'un marché a été passé entre le curé, les marguillers, les habitants et lui en 1696.


Extrait de la monographie de Rainsart -

Les tâches confiées au maître sont nombreuses ; le temps consacré à l'instruction des enfants est sans doute amputé des nombreuses autres consacrées à ses autres obligations contractuelles. Rien que le balayage hebdomadaire des 500 à 600 mètres carrés de l'église...
Qui balaie la maison d'école ? Sans doute lui également. 

Une rémunération de 52 livres 10 sols ?

Un convertisseur de monnaie évalue 52 livres 10 sols de 1696 à environ 950 euros actuels. 

950 euros à l'année, pas au mois. Un journalier de l'époque pouvait gagner 150 livres à l'année.
Comment faire vivre sa grande famille même s'il est logé et qu'il a conservé la jouissance du terrain de deux arpents (1 hectare environ) du testament du curé en 1629. Souvent les parents devaient verser également une contribution pour rémunérer le maître. Tour cela est variable d'une paroisse à l'autre. Et là, la monographie n'en parle pas.

On peut douter de l'efficacité de l'enseignement donné comme semble le prouver un tableau évaluant  le pourcentage d'illettrés dans la population de Coulombs :

28% chez les hommes et 39% chez les femmes pour la période 1676-1700

27% chez les hommes et 39% chez les femmes pour la période 1821-1840

Piètre résultat !

Quant au second Ribert, maître d'école en 1728, ce n'est pas un de vos aïeuls. Pourrait-il être le fils de Georges mais il n'aurait eu que 15 ans à sa prise de fonction ?


dimanche 10 mars 2019

Fulminer


Elle fulmine des menaces violentes (s'emporte en violentes menaces)  à l'égard de ce pauvre bougre.

Cette poudre fulmine (détone) au moindre choc.

Zeus fulmine (lance la foudre et les éclairs).

Et que vient faire ce verbe fulminer et le nom dérivé, fulmination, dans un acte d'état-civil ?


   .... et sans nul empêchement, les parties ayant ausi obtenu dispense de Rome sur l'empêchement dirimant [qui entraîne la nullité du mariage] du deuxième au deuxième degré de consanguinité, laquelle a été fulminée par M. l'Official comme il nous est apparu par la sentence de fulmination rendue le vingt-quatrième jour  de l'année mil sept cent quatre-vingt,....

Là, fulminer signifie "publier dans les formes prévues".

La fulmination d'une dispense papale à l'occasion d'un mariage religieux normalement interdit suite à un degré de parenté trop proche.

L'acte de mariage dans lequel figure cette dispense est celui de Jean-Pierre LUZIN et de Marie-Thérèse MAGNIER qui sont cousins germains : le père du marié est frère de la mère de la mariée.

Ainsi, suite à plusieurs unions consanguines, dans les ascendants directs de Jean-Baptiste BRAZIER (sosa 16), on retrouve par 3 fois le couple Pierre LUZIN (sosa 518-536-542)- Jeanne GOSSUIN (sosa 519-537-543).

lundi 4 février 2019

Un Cahouzat mort lors d'une épidémie

Les Cahouzats sont les habitants de Chézy-en-Orxois et nombre de vos ascendants par votre grand-père Cartier sont originaires de cette commune.

Il s'agit là de Denis François DUCLERC, né le 28 octobre 1759 à Chézy-en-Orxois ; il se marie à Brumetz le 18 février 1784 avec Marie Magdelaine GUENET. Son décès intervient le 10 juin 1832 à Chézy.



En cherchant son acte de décès sur les registres d'état-civil de Chézy-en-Orxois mis en ligne par les archives départementales de l'Aisne, je m'aperçois d'un nombre inhabituel de décès en juin 1832.


Une petite recherche sur la toile me permet de comprendre cette vague de décès : Il s'agit de la deuxième pandémie de choléra asiatique qui naît en Inde vers 1826 et qui affecte le reste du monde, en plusieurs vagues, jusqu'au milieu du XIXe siècle. 


À Paris, le premier cas de choléra est attesté le 26 mars 1832. Le 7 avril, 1 853 cholériques sont répertoriés. Du mois de mars au mois de septembre, soit durant 189 jours, le choléra-morbus enleva près de 18 500 habitants de la capitale.  

L'épidémie s'achevant en septembre-octobre fit environ 100 000 victimes en France.

Avec cette trentaine de décès qu'on peut sans doute attribuer pour la quasi-totalité au choléra, c'est 4% de la population  de Chézy qui disparaît en un mois.

samedi 2 février 2019

Votre sosa 1698 : Jean DURU

10 générations avant la vôtre est né Jean DURU le 12 janvier 1665 à Rosoy-en-Multien dans l'Oise.

Difficile de lire l'acte


Jean fils de Pierre Duru et de Marie Sissonne a été baptisé le douz..... janvier 1665 Léon Norman parrain Marie ......... marraine.

Entre l'écriture hésitante, l'évolution de l'orthographe des mots, les modifications de la forme des lettres, le déchiffrement est parfois compliqué et source d'erreurs ou de confusions.

mardi 29 janvier 2019

Infirmière à Fresnoy-le-Grand

Les infirmières sont nombreuses dans la famille.
L'une d'elles a exercé à Fresnoy à l'usine des Bas le Bourget qui ne portait pas encore ce nom à l'époque.
 Elle y a travaillé 12 ans et son départ a fait l'objet d'une petite manifestation de sympathie dont parle le journal l'Aisne nouvelle.


L'Aisne nouvelle du 3 mars 1959 - Médiathèque de Saint-Quentin
 

J'ai du faire un nœud dans mon cerveau mais j'ai toujours cru que tante Mimi était infirmière ! 
Ceci dit, à l'époque, il y avait des infirmières visiteuses dont le métier était proche de celui des assistantes sociales.
 Babette
Étonnant. Je croyais qu' elle était infirmière.  C'est fresnoy la commune ?
Odile

Quelques cartes postales de l'époque.





jeudi 24 janvier 2019

Lecalendrier républicain et le calendrier romain (grégorien)

Un précédent article parlait du calendrier républicain (révolutionnaire) et de l'heure décimale.

Ce calendrier en vigueur un peu plus de 12 ans a été abrogé par un sénatus-consulte impérial le 22 fructidor an XIII (9 septembre 1805). Il fixe le retour au calendrier romain (grégorien) au 11 nivôse suivant (1er janvier 1806).

Une de vos aïeules (sosa 127) est née à Effry entre ces deux dates, le 20 septembre 1805. La date y est formulée d'une façon que je n'avais pas encore rencontrée.



"L'an premier de l'empire français, le quatrième jour complémentaire de l'an treize...."

Pourquoi cette appellation ? D'autant que le Premier Empire a débuté le 18 mai 1804 et qu'il est dans sa deuxième année.

Quant au second prénom du bébé : Phamlas, quelle en est son origine ?
Peut-être est-ce une graphie approximative, comme l'est l'orthographe de cet acte.




dimanche 20 janvier 2019

La machine à remonter le temps s'emballe

Hier, Pierre de Mercy était votre plus vieil ancêtre.
Il est né au temps du roi Louis VI le Gros, entre 1108 et 1137.

Le blason de la maison d'Aspremont


Aujourd'hui, c'est Sigfridus Ier d'Aspremont, qui est votre plus ancien ancêtre probable. Il est né sous le règne de Childebert III ou Childebert IV (selon les historiens), roi des Francs de 694 à 711 . Si le nom de ce roi ne vous dit rien, vous retiendrez plus facilement que nous sommes sous le règne des rois fainéants.Ça vous parle ?

Et avoir une forte certitude sur cette ascendance va sans doute être compliqué.

Revenons au Mercier (Lemercier, le Mercy, de Mercy) et plus particulièrement à Pierre de Mercy (1180-1225) qui aurait épousé Béatrice d'Aspremont.

Dans l'encyclopédie Wikipedia, à propos de la généalogie de la maison d'Aspremont, on peut lire :
" Béatrice, (1147/60 - 1197), elle épouse Hugues de Mussy"

Alors, cette dame, qui épouse-t-elle ? Hugues de Mussy ou Pierre de Mercy ?
 Hugues et Pierre sont-ils une seule et même personne ? Les a-t-elle épousés successivement ?  L'un des deux est-il un enfant naturel ?
Déjà un premier doute sur cette lignée de vos ancêtres.

D'après Freddy Graux, Pierre de Mercy et Béatrice d'Aspremont auraient un fils Jean né en 1205. Or, on situe le décès de ladite Béatrice en 1197.
Un second gros doute.


Blason de la maison de Mercy

Sur les sites de généalogie, l'union de Pierre de Mercy et de Béatrice d'Aspremont est souvent mentionnée. S'agit-il d'une concordance issue de plusieurs recherches ou d'un "copillage" éhonté de la même recherche ?

samedi 19 janvier 2019

Alerte Geneanet

La base de données de Geneanet (site internet de généalogie) m'envoie par courriel chaque semaine des alertes quand sont repérées des similitudes entre vos ascendants et les ascendants d'un autre généalogiste.

Parmi les 9 résultats des recoupements envoyés cette semaine, en voici un : 


Les données recueillies dans les deux arbres généalogiques sont quasi identiques et il est fort probable que vous ayez des ancêtres communs avec Freddy Graux, l'auteur de cette généalogie à laquelle sont associés deux de vos probables ascendants.

Je dis probable,  et j'insiste même sur ce mot, car rien ne me dit que je n'ai pas fait une erreur avant d'arriver à ces deux aïeuls. De même rien ne me permet d'assurer que Freddy Graux n'a pas commis une erreur de transcription dans ses recherches.

Cette similitude me permet de remonter dans le temps et dans les générations sans autre certitude que le sérieux qu'a apporté Freddy Graux à ses recherches car je n'ai aucun document pour le prouver.

En remontant, pour l'instant, uniquement sur le patronyme Mercier, vous  voici arrivés au temps de Louis VI le Gros.

Louis VI le Gros
 
Et quand a-t-il régné ce Louis VI le Gros ?
Une indication : c'est l'arrière-arrière-petit-fils de Hugues Capet et le grand-père de Philippe Auguste.

Cherchez dans un dictionnaire ou dans une encyclopédie si vous avez oublié ce Capétien.