samedi 24 décembre 2022

40, rue Saint-Jean

 Qui sont les voisins de Marguerite et de sa famille ? Était-ce un commerce comme il y en avait tant dans cette rue commerçante du plateau ?

Qui a habité au numéro 40 de la rue Saint-Jean ?

 

En 1920, les époux Barcelo-Mercier ont vendu leur fonds de commerce de fruits et primeurs exploité rue Saint-Jean n° 40.

Les Tablettes de l'Aisne du 21 juillet 1920 - gallica.bnf.fr

En 1921, les acquéreurs et nouveaux négociants vivent au-dessus de leur commerce ainsi que 2 de leurs employés. Ils sont tous de nationalité espagnole hormis les deux filles Busquets nées en France. Ils sont originaires de l'île de Majorque dans les Baléares comme Jacques Barcelo qui y est né.

Archives départementales de l'Aisne

En 1922, le second fils des époux Barcelo-Mercier est né à Laon. Mais où ?

Revenons au n°40

En 1926, lors du nouveau dénombrement, le commerce (marchand primeurs) est tenu par Jean Balaguer et son épouse. Ils sont espagnols, nés aux Baléares. Leur deux commis qui vivent également au-dessus du magasin sont espagnols, des Baléares également.

Archives départementales de l'Aisne

Tiens des gens qui pourraient nous intéresser au n° 42

En 1931, le commerce et le marchand sont les mêmes.

Archives départementales de l'Aisne

 

1936, le recensement suivant, nouveaux commerçants, toujours des primeurs, toujours des Espagnols des Baléares.



Archives départementales de l'Aisne

Archives départementales de l'Aisne

mardi 13 décembre 2022

Les anciens combattants d'Anizy

 Dans le journal '"Les Tablettes de l'Aisne" du 26 décembre 1920, il est question de la fondation d'une section anizienne d'Anciens Combattants.

Ils étaient 60 anciens Poilus d'Anizy, Pinon, Brancourt, Merlieux, Suzy, Lizy, Vauxaillon;, Bassoles.

C'est René Brazier, votre aïeul, qui a été élu président.


Les Tablettes de l'Aisne sur gallica.bnf.fr


lundi 12 décembre 2022

Un cousin maire d'une ville sous-préfecture (3)

 Comme je vous l'indiquais dans l'épisode 1, le mandat de maire du cousin Jacques Barcelo n'a pas été très long : 15 mois, de mars 1971 à juin 1972.

Pour qui prête attention aux dates des scrutins, Jacques a été élu pour la mandature qui courait de mars 1971 à mars 1977. 

L'hypothèse d'un décès est vite écartée par la consultation du fichier des décès de l'INSEE. Restent la révocation, la dissolution du conseil, l'annulation du scrutin, la démission,...

La consultation d'un célèbre mooooooooooteur de recherches a conduit Catherine et Jean-Pierre, comme moi, sur un article de presse locale, critique, satirique,...

Le journal s'appelle "Le Picot"

Il s'git du n°30 de cet "irrégulomadaire issu de la résistance à l'apathie" de juillet 2011 soit 40 ans après le mandat du cousin.

A la une, Le Picot revient sur la victoire de la liste de l'union de la gauche aux municipales de mars 1971. C'est le docteur Jacques Barcelo (socialiste) qui mène cette liste et qui endosse donc l'écharpe de maire.


Pourquoi cette union vole-t-elle en éclat un an après ?

Dés les 1ers dossiers, les divergences entre les différents partis apparaissent déjà. Le choix entre deux projets de construction d'une école maternelle se solde par une égalité de voix. C'est la voix prépondérante du maire qui tranche le dossier.

D'autres dossiers font polémique. Dont celui de la hausse des centimes (impôts locaux).

Le 1er avril 1972, le maire, deux de ses adjoints et un conseiller démissionnent.

Dans les commentaires, on peut  lire que Babar (notre cousin) avait une conception de son rôle de maire qui l'amenait à considérer que tout point de vue différent du sien comme une opposition systématique.

Retrouvez ci-dessous l'article du journal "Le Picot"

L'article se poursuit avec l'organisation des élections complémentaires.

Est-ce le maire qui consulte ses dossiers ?


samedi 10 décembre 2022

Un cousin maire d'une ville sous-préfecture (2)

 Avez-vous résolu l'énigme parue le 8 décembre ?

Sinon, prenez quelques instants avant de lire la suite de cet article.

Cet édile est le fils du marchand de primeurs installé au 40 de la rue Saint-Jean à Laon. Cette adresse vous dit-elle quelque chose ? Oui ? non ?

... et le 38 de cette même rue ?

Nous reviendrons sur ces deux adresses dans quelques semaines, et même sur la maison voisine, le 42.

La réponse :

Ce sont Catherine et Jean-Pierre qui vous la donnent :

« Le neveu de Mamie dont il s'agit est le fils de Rose Mercier mariée à Jacques Barcelo.
Il s'appelait Jacques Édouard Barcelo, Maire de Clamecy (Nièvre) et habitait à Oisy (Nièvre).

Nous avons trouvé dans l'Aisne un Clamecy près de Margival et un Oisy près de Wassigny.

Il semblerait que Jacques Barcelo était médecin chef de service en gériatrie à l'hôpital de Montargis. »
 
File:Clamecy - Mairie 1.jpg - Wikimedia Commons
La mairie de Clamecy - Photo : wikipédia

A suivre avec un article de presse sur le mandat de maire exercé par notre cousin dans cette ville.

jeudi 8 décembre 2022

Instant Émotion

En ce 8 décembre

.Tout est dans l'image


Clémentine rejoint son papi -pépère (j'ai un doute) sur une péniche au port de Chavignon dans l'Aisne.

Le papi était responsable des transports dans une coopérative agricole basée à Laon. Entre autres, il contrôlait la masse chargée depuis les différents silos de cette coopérative dans chaque péniche.

Le lieu est connu : en 1960, des scènes du film "Le baron de l'Écluse" avec Jean Gabin ont été tournées à proximité.

Un cousin maire d'une ville sous-préfecture

 La ville n'est pas très grande, un peu moins de  6000 habitants lors de son mandat.

Son mandat n'est pas très long : une quinzaine de mois de mars 1971 à juin 1972.

Les communes, celle où il a été maire et celle de son dernier domicile, ont chacune leur homonyme dans le département de l'Aisne.

Il est né à Laon, il y a 100 ans.

Il était médecin, son épouse également. 

C'est un neveu de Marguerite.

Les "cousins Bleuze", avez-vous assez de renseignements pour mettre un nom sur ce cousin ?


TUCHAN (11350) - Association des Maires de l'Aude

jeudi 1 décembre 2022

Jean-Baptiste Brazier : un décès mystère

 Jean-Baptiste Brazier, votre sosa 16, votre arrière-arrière-grand-père, votre trisaïeul, a été maire de Chéry-les-Pouilly.

On trouve facilement en ligne son acte de naissance, ses actes de mariage (il s'est marié 3 fois), ses dates d'élection à la fonction de maire.

Sa date de décès est un mystère. D'après d'autres actes dans lequel son nom figure comme père ou comme témoin, on peut situer son décès aux alentours des années 1920.

Pour Jean-Marc Philips, grand spécialiste de l'histoire de Chéry-les-Pouilly, pour d'autres amateurs de généalogie s'intéressant à la famille Brazier de Ch'ry, cette date est, je me répète, un mystère.

Ou plutôt, cette date était un mystère. 

Pour le  XXème siècle, les recherches sont plus ardues que pour les périodes plus anciennes. Les actes ne sont pas encore en ligne aux archives, les mairies n'ont pas toujours le temps (et n'y sont pas obligés) d'enquêter à votre place ou ne peuvent pas vous répondre car les délais légaux de communicabilité ne sont pas atteints.

Alors le hasard peut vous donner un coup de pouce. C'est ce qui m'est arrivé ce mardi.

Depuis plusieurs semaines, je parcours l'hebdomadaire "les Tablettes laonnoises" devenu "les Tablettes de l'Aisne". J'y relève tout ce qui peut concerner les enseignants (mutations, récompenses, décorations) et les maires de l'Aisne (élections, démissions) pour le compte de Généalogie-Aisne. Et puis ce qui peut se passer dans certaines communes comme Anizy, Essigny, Chéry,....

Bien sûr, le journal ne relate pas tout et puis on  peut sauter un article, un entrefilet. Et puis parfois, une édition n'est pas en ligne.

Bref, il y a le hasard et un peu de chance.

Et voilà...


J'ai envoyé hier à la mairie de Puisieux un courrier classique, avec un timbre pour la réponse, demandant une copie intégrale de l'acte de décès de J-B.B. J'aurai ainsi la date exacte du décès, le lieu et les témoins. Y aura-t-il des renseignements intéressants dans ce document ?


A suivre...