dimanche 26 mars 2023

Pabert, le papi Albert de Christiane

 

Franck publie le journal de guerre de son arrière-arrière-grand-père, qui vivait dans l'Aisne

À 48 ans, Franck Le Cars publie le journal de Pabert, son arrière-arrière-grand-père. Il y raconte la vie à Étreux pendant la première guerre mondiale.

"Je suis son arrière arrière petit fils" , lance Franck Le Cars. Professeur d’histoire à Montpellier, Franck a voulu publier un document de famille inédit : le journal de son arrière-arrière-grand-père, Albert Denisse, surnommé Pabert. "Le journal a été retrouvé, il y a une vingtaine d’années, dans un carton d’objets de famille dans les Pyrénées" , explique Franck Le Cars. La situation sanitaire actuelle, a permis à Franck de travailler sur la relecture et le déchiffrage de ce document, "C’est écrit en tout petit et en sténo, c’était dur à relire" , témoigne-t-il.

Pabert était brasseur à Étreux, en Thiérache. Au moment de la grande guerre, il avait 48 ans, trop vieux pour y participer. Dans son journal, il raconte les 1530 jours d’Occupation allemande, « la guerre commence, il écrit un journal, à la base, pour ses enfants« , souligne Franck.

Les allemands, voulant réduire le nombre de brasseries, ont provoqué une « guerre des brasseurs ». La concurrence était devenue très forte et très violente.

Dans son journal, Albert y écrit la vie civile et la psychologie pendant la guerre, "Ça montre également comment les femmes l’ont vécue. Il y a eu une grande mortalité féminine."

Pabert voulait mettre l’accent sur ce que vivaient les habitants et raconter la dureté de la première guerre mondiale.

À la fin de son journal, Albert explique l’arrivée d’un virus meurtrier : la grippe espagnole, racontant le port du masque et le confinement. Ce que vit aujourd’hui son arrière-arrière-petit-fils.

Tiré de "On teste pour vous en Picardie"

Que vient faire Pabert dans votre généalogie ?
 
C'est cette vieille dame qui fait le lien.
 

 
 Du côté Brazier et plus précisément d'ailleurs, du côté Bleuze.
 
Entre l'arrière-arrière-grand-père et l'arrière-arrière-petit-fils, il y a la grand-mère de l'un, petite-fille de l'autre. C'est cette dame âgée de 98 ans.

Il n'y a pas de lien familial mais une affinité spirituelle entre cette dame Christiane Cateloy-Godet et Odile, votre tante. La première est la marraine de la seconde. En fait la petite-fille de Pabert est une amie de votre grand-mère d'Anizy.

C'est en ajoutant l'identité des parrains et marraines connus que j'ai découvert le livre que j'ai acheté depuis.
 
Odile a pris contact avec le petit-fils de sa marraine. A-t-elle téléphoné à sa marraine depuis ?
 
La généalogie aura-t-elle permis les "retrouvailles" entre filleule et marraine ?
 
 
 
 
 
 

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