Comme je vous l'indiquais dans l'épisode 1, le mandat de maire du cousin Jacques Barcelo n'a pas été très long : 15 mois, de mars 1971 à juin 1972.
Pour qui prête attention aux dates des scrutins, Jacques a été élu pour la mandature qui courait de mars 1971 à mars 1977.
L'hypothèse d'un décès est vite écartée par la consultation du fichier des décès de l'INSEE. Restent la révocation, la dissolution du conseil, l'annulation du scrutin, la démission,...
La consultation d'un célèbre mooooooooooteur de recherches a conduit Catherine et Jean-Pierre, comme moi, sur un article de presse locale, critique, satirique,...
Le journal s'appelle "Le Picot"
Il s'git du n°30 de cet "irrégulomadaire issu de la résistance à l'apathie" de juillet 2011 soit 40 ans après le mandat du cousin.
A la une, Le Picot revient sur la victoire de la liste de l'union de la gauche aux municipales de mars 1971. C'est le docteur Jacques Barcelo (socialiste) qui mène cette liste et qui endosse donc l'écharpe de maire.
Pourquoi cette union vole-t-elle en éclat un an après ?
Dés les 1ers dossiers, les divergences entre les différents partis apparaissent déjà. Le choix entre deux projets de construction d'une école maternelle se solde par une égalité de voix. C'est la voix prépondérante du maire qui tranche le dossier.
D'autres dossiers font polémique. Dont celui de la hausse des centimes (impôts locaux).
Le 1er avril 1972, le maire, deux de ses adjoints et un conseiller démissionnent.
Dans les commentaires, on peut lire que Babar (notre cousin) avait une conception de son rôle de maire qui l'amenait à considérer que tout point de vue différent du sien comme une opposition systématique.
Retrouvez ci-dessous l'article du journal "Le Picot"
L'article se poursuit avec l'organisation des élections complémentaires.
![]() |
| Est-ce le maire qui consulte ses dossiers ? |
.png)
.png)
.png)
.png)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire