samedi 24 février 2018

Blanche Audin, victime civile, Morte pour la France (3)

La transcription de l'acte de décès en mairie de Bouvincourt-en-Vermandois indique que Blanche n'est pas décédée dans cette commune mais à Péronne (Somme), lieudit "le Quinconce".
Alors , Blanche n'est pas décédée chez elle ?


Non. Ce lieudit "le Quinconce", c'est où dans Péronne ? Est-ce un hameau ?
Une indication est donnée dans l'identité du déclarant, économe de l'hospice de Péronne, domicilié au lieudit "le Quinconce". Elle est donc, fort probablement, décédée en milieu hospitalier suite aux blessures qu'elle a subies dans l'incendie de son domicile.

Note  : L'indication "clinique, hospice, hôpital, maternité,..." n'est pas indiquée sur les actes d'état-civil. Ne figure que l'adresse de l'établissement (1, rue Michel de l'Hospital, pour le centre hospitalier de Saint-Quentin, 24 rue de Guise pour l'ancienne maternité Saint-François à Saint-Quentin). Toutefois, l'indication du déclarant et surtout de sa profession (économe de ...., agent des services hospitaliers au ..., etc.) permet d'identifier le lieu du décès.

Nouvelle question : quand a-t-elle été blessée ? le même jour, la veille, l'avant-veille,....

Les deux articles de presse publiés précédemment ne donnent pas tout à fait la même version : "dans sa maison incendiée suite à un bombardement" pour l'un, "dans l'incendie de sa maison suite au largage d'un réservoir vide par l'aviation américaine". Des deux versions qu'elle est la bonne ?

Contacter sa fille ? Retrouver des articles de presse de 1944 ? Chercher dans les récits de guerre, dans les monographies locales ? dans son dossier aux archives du ministère des anciens combattants ? Encore des pistes à suivre !

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