jeudi 20 mars 2025

Jean Charles Théophille Gorlin a-t-il existé ?

 Les indices diffusés hebdomadairement par Généanet m'amènent à compléter la fiche du sosa 113 de l'arbre familial.

Il s'agit de Victorine Gorlin née le 5 ou le 6 mars 1806 à Beauvois-en-Vermandois, fille de Pierre François Gorlin et de Marie Félicité Victoire Boutroy d'après son acte de mariage.

1er réflexe : rechercher l'acte de naissance. Rien pour ces deux jours. Ou plutôt si. La naissance d'un frère pour Victorine : Jean Charles Théophille. Tiens, des jumeaux.

Et non, pas d'acte de naissance pour Victorine.

Y a-t-il eu erreur dans son acte de mariage mais aussi dans son acte de décès ? A-t-on oublié d'inscrire sa naissance avant ou à la suite de celle de son frère jumeau ?

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jeudi 30 janvier 2025

Le "certif"

 

 Les archives départementales de l'Aisne ont mis en ligne une masse de documents sous la rubrique "Certificats et diplômes d'études".

L'essentiel des documents numérisés concerne le certificat d'études primaires.

Le certificat d’études primaires, institué le 28 mars 1882, est le plus important : les enfants âgés de 11 ans pouvaient s’y présenter. Ceux qui l’obtenaient étaient dispensés du temps de scolarité obligatoire qui leur restait à passer. Resté dans les mémoires comme le « certif », il donnait accès aux premiers échelons de la fonction publique ou permettait de rentrer à la Société nationale des chemins de fer (SNCF) par exemple.
Jusqu’à la seconde moitié du XXe siècle, le certificat d’études primaires, est pour une immense majorité des Français, le seul examen qu’ils passent et obtiennent, venant clore leur scolarité. En parallèle, une petite minorité d’élèves, issue de milieux plus favorisés, suit les cours des collèges (municipaux) ou des lycées (d’État) payants.
Les Archives départementales de l’Aisne conservent les procès-verbaux de cet examen de 1893 à 1956 : ils ont été numérisés jusqu’en 1945.

 Bien sûr, grande est la curiosité d'aller voir les résultats de nos aînés à commencer par nos parents pour peu qu'ils aient habité l'Aisne vers leurs 12-15 ans.

Dans l'ordre des sosas de l'arbre généalogique, c'est le numéro 4 qui pourrait figurer sur ces listes. En effet, il est vite trouvé. Vite, c'est vite dit car il ne l'a pas passé à 14 ans comme on le pense actuellement  mais à 13ans. Jusqu'en 1936, on pouvait le passer dès l'âge 11 ans.

C'est le 15 juin 1934 qu'on trouve votre grand-père Maurice et sans doute un de ses copains, Jean Bleuze, son futur beau-frère.

Ils ont été admis tous les deux mais lequel a obtenu les meilleures notes.


 

C'est votre grand-oncle Jean qui l'emporte sur votre grand-père.

Il fallait obtenir la moyenne aux épreuves de la 1ère série (30/60) pour passer les épreuves de la deuxième série et 50/100 points au total pour être reçu ; 70 pour mériter la mention "Bien".


mercredi 22 janvier 2025

La Sosa 2025

 Un petit voyage au temps de Louis XIV

La sosa 2025 nous fait remonter de 10 générations jusqu'Anne Guilmin décédée en 1695.

L'acte de décès est très court : 2 lignes sur le registre des baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse de Felleries.



L'acte est le dernier de cet extrait. Sa transcription est la suivante

"Le 17è dudit mois est morte Anne Guilmin administrée de tous les sacrements"

Parenté entre Anne GUILMIN et Hélène Jeanne Jacqueline BRAZIER

 

Sous réserve d'erreurs toujours possibles.

Pour remonter à la génération précédente, deux pistes se juxtaposent sur Généanet.


 Si vous voulez en savoir plus sur l'histoire de Felleries, la commune natale d'Anne Guilmin, visitez la page suivante sur la toile en cliquant ici.

Extrait de la carte de Cassini du XVIIIe siècle.



samedi 21 septembre 2024

Le silo de Pinon

 Après avoir créé un "appartement" au sommet du silo, le propriétaire est poursuivi pour la démolition des aménagements réalisés.


 Réponse de la justice le vendredi 20 décembre 2024.


Le lien généalogique


Le silo était un silo coopératif construit par la coopérative agricole du canton d'Anizy-le-Château.

Cette coopérative a eu deux directeurs successifs : René puis Maurice Brazier.

A la fin des années 60, il était partie intégrante de l'ensemble coopératif laonnois situé sur l'avenue de Belgique (CAL ; CAVAL).

mercredi 11 septembre 2024

EMMAÜS

 Ce n'est pas pour parler du comportement scandaleux d'Henri Grouès dit l'abbé Pierre cofondateur du mouvement Emmaüs mais pour féliciter et encourager les bénévoles de cette communauté.

Il y a quelques jours, le quotidien l'Union promouvait le magasin temporaire de la communauté Emmaüs de Rozières-sur-Crise.


Le lien généalogique : Babette c'est Élisabeth

Bravo à tous les bénévoles de l'arbre des Brazier-Cartier, que ce soit dans des mouvements humanitaires, dans des médiathèques ou bibliothèques, des associations sportives, culturelles, historiques, des syndicats,... que ce soit aujourd’hui, naguère, jadis ou autrefois



mardi 10 septembre 2024

Brazier et Bleuze

 Où ces deux patronymes sont associés sans qu'il soit question ni de mariage, ni de famille.

Trouvé sur le site d'histoire de Pinon présidé par le cousin Michel Gasser.

Voilà le document :

 



 Pas étonnant de retrouver leurs deux patronymes associés quand on connaît les métiers exercés par René Brazier et Charles Bleuze (ingénieur subdivisionnaire des Ponts-et-Chaussées)


Vous pouvez retrouver ce plan et l'agrandir en cliquant sur le lien qui vous mène au site d'histoire de Pinon

Le lien généalogique


lundi 20 mai 2024

Ciry-Salsogne : le diabolique piège allemand


 Par deux fois déjà, le blog a parlé de la guerre de Charles Bleuze, votre arrière-grand-père.

Par deux fois déjà, il s'agissait de Ciry-Salsogne le août 1918 et les jours suivants.

En ce 19 mai, une date anniversaire